Témoignages

Parole libérée

Les survivants libèrent leur parole et partagent leurs expériences

Ces témoignages de victimes d’inceste sont partagés anonymement. Ils vous livrent et expriment avec courage leur vécu de ces violences et leurs conséquences.

Nous les remercions pour cette prise de parole et espérons que ces récits permettront à d’autres de briser le silence qui les emprisonnent dans le trauma.

Nous sommes de tout cœur ensemble et continuons à nous battre pour que ces violences si courantes puissent enfin être dénoncées et punies pour le crime qu’elles sont, et pour que les victimes puissent enfin obtenir le soutien primordial suite aux répercussions traumatiques engendrées.

J ai reflechi à 15 000 façons de me présenter, en final je ne ferais rien d original … je suis une victime de viol des années  1990 parmis tant d autres. J avais 8 ans

(ces années me paraissent tellement  loin, mais tellement  proche en meme temps, ma mémoire n oublie pas, et les douleurs ainsi que les traumatismes ne s effacent pas, j ai tellement maaal)

Ces viols me permettaient de connaître ma valeur  “10 francs” ouii une piece de 10 francs apres chaque passage.

Je me suis construite avec tant de douleurs, de traumatismes … tout mon enfance, jeunesse, adolescence s est effacée sauf sa 1ere fois et ses autres fois : la fois où elle l a vu dans mon lit et qu elle a fait  demi tour, la fois où je l ai surpris à essayer de faire la meme chose sur d autres enfants, la fois où j ai appris le décès de mon père, la fois où je l ai dit à ma genitrice et qu elle m a répondu “t inquiete c est rien, moi aussi j ai faillit me faire violer”, la fois où il est rentré de GAV car dénonciation 1999 et qu il est rentré  au domicile …

Sa 1ere fois, Il se masturbait sur le canapé, (elle n était pas là) il m a dit de ne pas avoir peur il m a invité à lui faire une fellation. Il pénétrait dans mon lit, se frottait contre moi, me touchait, me penetrait avec ses doigts, se masturbait … pendant mon sommeil (4h du matin) il glissait  son sex dans ma main, ma bouche lorsque je me réveillais il rigolait et partait. Par reflexe de survit mon corps etait figé, tétanisé … j avais peur

Aujourd’hui mon coeur, mon ame, mon subconscient, mon conscient est meurtri, brisé … je meurs lentement, je m eteins.

Depuis  des années j ai essayé de me faire entendre par la famille mais en vain … le contact  est rompu (en plus des viols, j ai vécu la violence physique, psychologique, chantage affectif, la maltraitance alimentaire, médical par ma génitrice)

J ai vu des psy, beaucoup ont cessé la consultation car difficile à entendre.

En 1999 suite à la dénonciation j ai été convoquée, bien évidement ma genitrice m a convaincu de me taire par le chantage affectif (si je parle elle ira en prison, nous serions placé à la DDASS et séparé) j ai rien dit.

2018 la semaine de son anniversaire j ai porté plainte, il y a eu confrontation 2021 … aujourd’hui la famille s est liée avec lui pour m achever, me detruire, me tuer … ils nient tous en bloc les faits !! Ils se montrent solidaire pour étouffer les faits.
Famille de perversion, manipulation, mensonge

Ce qui me conforte dans mon choix d avoir déposé plainte, c est avec certitude que je sais qu ils n ont aucunes considérations pour la fille, la soeur que j ai pu être !!

En déposant plainte j ai pris le risque (assumé) de les perdre à tout jamais, c était le cas bien avant.

Aujourd’hui  je me suis construite sur des traumatismes, des douleurs, des mensonges, seule … je cherche également  à changer de nom de famille car je n assume pas.
Ce nom qui cautionne le viol.

A ce jour je pourrais dire que tout va bien j ai un conjoint depuis 11 ans, des enfants … mais non je suis brisée, détruite.

Je dors avec une gouttière dentaire, je me réveille à 4h, avant de rencontrer mon conjoint j ai toujours été dans une instabilité émotionnelle, psychologique, professionnelle, personnelle, je ne souhaitais aucune attache amoureuse meme amicale.

Norabelle 38 ans

Maman de 2 enfants 
Auteur de la page “10 francs”

Moi aussi depuis bébé jusqu’à mes 9 ans; mon père, ma grand mère, mon oncle … 30 d’amnésie traumatique le retour est si difficile et si délicieux 🕳👣🌬🤍🕊 les larmes coules tantôt de peines innommables tantôt de joies infinies merci la vie ❤️💋

N.D

Merci à Nini de nous avoir fait parvenir ce témoignage. Vous pouvez le lire en intégralité sur Wattpad

Nini du Rivage

























Moi ses Mélodie j’ai 5 ans, quand tout a commencé, des attouchements, des viols, des menaces, mais ses normal, ses papa qui le dit, Chutttt ses notre secrets, maman ne doit pas le savoir, personne ne comprendrait… et si je parle, papa tuerait maman, mes frères, ma soeur… je ne les reverrai jamais!! Si je dit non, il tape mon chien, finalement mon pauvre toutou na pas a subir, ses mon confident, celui a qui je raconte tout sa, le seul, l’unique, alors je dit oui. Le silence, les pleurs, le mal être, les scarifications, les envies de suicide, et de meurtres…!! Non Chutttt, j’aime papa, je ne peut pas lui faire de mal, ni a ma famille, faut le cacher, le garder pour soit. J’encaisse, je survie a ses côté, ses dure, mais chuttt faut protéger ceux que j’aime, quitte a me détruire intérieurement, je ne dit rien, jamais… J’ai 11 ans, finalement ses pas si normal que sa, je grandie, je comprend, j’ose dire non stop, finalement il arrête, il a peur… Oui celui qui ma toujours fait peur jusqu’à maintenant, a désormais peur, peur de moi… j’en suis fière, je lui promet de lui faire payer se qu’il ma fait, il sourit… des coups, des insultes, oui je me rebelle, maman ne comprend pas, il vient me voir parfois dans ma chambre, peut-être que je dirais oui, comme a 5 ans… il se trompe, je me rebelle, je vais le dire a maman, il a peur, il fuit désormais devant mes regards… ils se séparent, qu’elle soulagement, enfin loin de lui, je ne reverrai plus… j’ai désormais 18 ans, je sombre, faut le dire a maman, elle l’apprend, sans est suivie, audition a la gendarmerie, je porte enfin plainte, oui une victoire, audition a la brigade des mineurs, rendez vous avec mon avocate, le rendez-vous avec l’expert psychiatrique pour une expertise, garde a vue pour lui, confrontation, ses aveux, il s’excuse… il ne la pas fait exprès il boit, ses un mythomane, manipulateur… J’ai 22 ans, 4 ans de procès, 3 jours au assise, il est condamné a 13 ans de prison, j’ai gagner, je suis reconnue victime, oui oui victime, se n’est finalement pas de ma faute… j’ai 24 ans, une descente au enfer commence, maladie de basdow déclenché suite a un gros choc émotionnel, dépression, je veut mourir, j’ai une fille, je ne veut pas lui faire de mal, je la repousse, je ne veut plus m’occuper d’elle… je suis un danger pour elle… Je me rebouste, je n’est pas le droit de l’abandonner… je m’en sort, je survie! J’ai finalement 32 ans, j’ai 3 enfants a moi, une belle fille, un mari! Oui je suis une survivante de l’inceste, ses un combat au quotidien, tout les jours, on peut sans sortir, écorcher oui, mais bien vivante, je n’ai plus honte, et ses mon histoire!


Lui, il sort bientôt, mais je n’est plus peur de lui!

Mélodie





La petite rien du tout

Mes tout premiers souvenirs sont teintés de peur et de terreur. Du plus loin que je me souvienne, avant même que ma tête dépasse l’énorme et massive table de chêne, je savais que j’étais en danger en sa présence. Une présence noire, rôdeuse et omniprésente qui me signalait que ma vie était en péril. 

Des mots chuchotés au creux de l’oreille, des sursauts, des tapes, des pincements, des griffures, des poussées, des humiliations, des intrusions dans les orifices de mon minuscule corps d’enfant. Voilà un aperçu de mes premiers souvenirs de vie sur cette Terre. Le danger de sa personne, l’indifférence, la négligence ou l’incapacité des adultes et la solitude. Une immense solitude abyssale à 6 ou 7 dans un minuscule quatre et demi de campagne. Un village de campagne où tout le monde se connaît, où les secrets les mieux gardés se promènent sur la grand place, mais où personne n’a remarqué cette petite rien du tout sale, blessée, autiste et terrorisée. Étonnant tout de même. 

Avant l’âge de 4 ou 5 ans, son emprise était déjà bien en place pour toutes les années de tortures qui suivraient. 


Mon souvenir des premières agressions sexuelles remontent à l’année 1991. Pourquoi cette année-là? Parce que je me souviens que mes parents ont acheté un divan lit et une immense bibliothèque blanche en mélamine. Ce qui leur a permis d’offrir leur lit conjugal à moi et la sociopathe en question. Mes sœurs plus âgées ont enfin pu avoir un peu plus d’intimité dans une autre chambre munie d’un lit superposé, au lieu de se réveiller la nuit couvertes de mon urine, car forcées de se partager ma compagnie. Malheureusement pour moi, ça signifiait la fin de mon intégrité sexuelle. 

On dormait donc dans le lit de mes parents qui m’apportait avant cela, une vague impression de réconfort. Un lit double avec une tête de lit en barreaux de bois tourné, une couette brune à volants, couverte de petites fleurs blanches, jaunes et oranges, situé dans la chambre au bout du couloir. Ce lieu sombre qui me réveille encore en sueur la nuit, 30 ans plus tard. Dans ce trou noir, dans ce lit de bois, sous ces couvertures fleuries, elle a fait ce qu’elle voulait de mon corps et de mon esprit. Les histoires de démons qui viendraient dévorer mon âme se mélangeant aux agressions que je n’avais pas la maturité de comprendre. Des doigts dans mes orifices, une langues, des mots, sa vulve écrasée sur mon visage, ses odeurs, les boulettes de papier toilette dans les interstices de sa vulve sur mon visage d’enfant qui dit non, qui gémit de peur, de dégoût, qui pleure et qui implore. Un flash back parfait pour donner des envies de suicide 30 ans plus tard et qui surgit insidieusement à tout moment, comme lorsque je donne le bain à ma fille, change une couche, dors, entend le mot sœur, fais l’épicerie, cuisine de la sauce spaghetti, n’importe quand quoi. 

Vivant avec cette peur constante d’elle, de cette chambre, de dormir, du noir, des monstres dont elle me parlait, de ses coups et blessures, ses menaces, ses agressions, on imagine bien que mon enfance représente pour moi l’antithèse du film Disney. Le sentiment de sécurité? Jamais connu. 35 ans derrière la cravate et j’ai encore peur d’elle. Une peur irrationnelle d’elle et des souffrances qu’elle pourrait m’infliger à nouveau comme bon lui semble. 

Quand se réveiller en sursaut avec des doigts dans la bouche et dans le vagin en pleine nuit fait partie du quotidien, c’est probablement normal. Se faire prendre le cou à deux mains jusqu’à perdre le souffle, se faire lancer des roches, se faire mettre la tête sous l’eau, se faire arracher des poignées de cheveux, se faire traiter de grosse crisse de truie, se faire dire que personne t’aimes dans la famille, se faire rejeter et humilier devant les flots du voisinage…une petite semaine comme une autre pour la petite rien du tout. 

En parler? Se plaindre? Ah mais la petite rien du tout a pleuré, crié, maman!, papa! Arrêtez de vous chicaner, arrête de brailler et aussi les habiles manipulations de la sociopathe, c’est elle qui a commencé, regardez ce qu’elle vient de faire, c’est même pas vrai, avec larmes et sanglots digne d’une lauréate oscarisée. 

D’ailleurs, un des évènements les plus traumatisants, mais surtout celui qui m’a convaincu que parler n’avait plus d’importance et n’aurait jamais d’impact. 1993 ou 1994 Je sais que l’aînée n’habitait plus chez nous et que la sociopathe ce jour-là avait fait une crise pour s’inscrire au basket au secondaire. Ce sont mes repères temporels. Ma mère était au travail, l’autre soeur absente et mon père devant la télé du salon. Va donc jouer avec. La sociopathe, forcée de jouer avec moi et mes Barbies, étant furieuse, décida que c’était à moi de payer. Après plusieurs injures, elle m’a enfoncé une chaise de Barbie dans le vagin. C’était une chaise style bistro, je ne sais pas pourquoi le modèle de la chaise m’importe autant. Bref, je crie, car ça fait mal. La sociopathe va au devant des problèmes et sort de la chambre au fond du sombre couloir avec la chaise en criant à mon père : Josée s’est mis ça la plote. Mon père passa plusieurs minutes à m’expliquer que si on met des objets sales dans notre vagin, cela peut entraîner des infections et autres problèmes. Elle avait réussi. Cette fois elle avait doublement réussi. Me violer et me bâillonner par l’humiliation cuisante de cet événement. Un autre superbe flashback à transporter dans l’allée des Barbies au Walmart, au magasin de meubles devant la section chaises, au restaurant bien assise au comptoir, en regardant les jouets du catalogue Sears, en jouant aux poupées avec sa fille ou tout autre moment apaisant. 

Les nuits d’intrusions diverses continuèrent dans mes minuscules orifices. Outre cela, je me voyais forcée de la regarder faire ses besoins dans la toilette de notre habitat ou dehors derrière le cabanon. Elle me forçait aussi à regarder à son tour. Les menaces, les coups, les agressions faisant partie de mon sombre quotidien. 

Quand enfin elle quitta la maison pour le Cégep, je connu pour la première fois de ma vie quelques moments de répit. Malheureusement, quand elle revenait sporadiquement chez nous, je devais subir son mépris, ses humiliations à nouveaux. Son besoin de domination sexuelle devait être assouvi ailleurs, car je ne me rappelle pas d’autres agressions directes. 

Par contre, à plusieurs reprises, elle me fit boire de l’alcool fort jusqu’à en perdre connaissance. Black out, réveils de vommissures amères à côté de ses ami.es.  Elle transgressa à nouveau l’interdit de l’inceste, mais cette fois avec le conjoint de notre sœur aînée, le père de ses propres neveux. 

Après des années de silence, de dégoût réprimé, d’emprise sur mon être tout entier. Après avoir eu une enfant qui atteignit l’âge de mes premiers souvenirs d’agressions sexuelles. Je parlai. J’ai parlé à ma famille. Je reçu un accueil bienveillant. Mes parents par contre n’étant clairement pas outillés ont causé bien des dommages de plus par leurs réactions. Quelques mots réconfortants, mais en filigrane de comportements inacceptables et d’une relation épanouie avec le monstre qui vit toujours dans mon garde robe. 

Une plainte à la police qui traîne et qui ne donnera probablement aucun résultat vu l’état actuel du système judiciaire qui protège les agresseur.es et les bonhommes sept-heure dévoreurs de petites rien du tout. 

Rage et courage pour ma fille. 

Anonyme












Petit garçon j’avais 4 ans quand tu a profité de ma faiblesse et de ma vie.
Sentiment de honte et de peur.
Comment faire confiance ?
Je ne veux plus survivre mais simplement vivre simplement et dignement maintenant que j’ai 33 ans.
Il faut que les victimes puissent s’exprimer et que leur parole soit accueillie avec bienveillance et sans jugement.
Car beaucoup d’enfants ou d’adultes ont l’impression que ce qui nous est arrivé est entièrement de notre faute.
Je veux servir de témoignage.
Malgré les aléa de la vie je suis la aujourd’hui debout et combatif.
J’avance dans ma vie familiale et au travail.
Alors oui nous devons tous nous battre.
Petite fille, petit garçon sache que tu n’est plus seul.
Libéré toi.

Momo

COMMENT S ORGANISE !!!
LA PRESCRIPTION AUTOUR DE
L INCESTE .
12 ANS
Je tire la sonnette d alarme
SAUF QUE
Sous l EMPRISE
D une religion catholique dotée de
PUISSANT ANESTHÉSIANT
J occulte l indicible .
15 ANS
UN ACTE DE NAISSANCE D ACCOUCHEMENT SOUS X SURPLOMBE !!!
Quel bonheur
Ces géniteurs pervers ne sont pas mes origines…
25ANS
Décès du PEDOCRIMINEL
QUEL SOULAGEMENT
Apparition de la Vierge génitrice !
Toute aussi Manipulatrice .
QUÊTES de gènes
Moins tordues vitales
EFFROYABLE HÉRITAGE
JE prends le large .
Rattrapée par les RITES
Baptêmes , mariage
Et autres tortures
Je lâche prise .
40ANS
Reprise de contacts
PERDITION
MANIPULATIONS
ARTICULATIONS DE MENSONGES MORTIFÈRES
SIDÉRATION MULTIPLIÉE
DÉNONCIATION
HÉRITAGE EFFRAYANT .
48ANS PRESCRIPTION
CONSTAT D INCESTES REFOULÉES
DE PRODUCTIVES COMPLICITÉS !!!!
LA TOUTE PUISSANCE IMPÉNÉTRABLE
DE LA Pedocriminalité

V.W

22 ans de silence, 16 ans d’amnésie traumatique
C’est fou et même inconcevable, je côtoyais mon agresseur ou je devrais dire “ma agresseuse” puisqu’il s’agit d’une femme. j’ai tout oublié, je pensais que le silence allait guérir ces blessures, oh que NON ,il a été destructeur, suicidaire à la limite, comme une tumeur ce mal a pris possession de tout mon corps au point de ne laisser qu’une LOQUE. J’ai souffert, et oui… j’en souffre encore aujourd’hui et peut être demain.. De cette petite innocente, douce à ce monstre froid, possessif et fade que je suis devenue . j’en suis consciente des blessures que j’ai pu causé aux gens qui ne le méritent même pas… à tous ceux là je demande humblement pardon sans vous promettre qu’au réveil vous trouverez quelqu’un de mieux qu’hier parce-que ce quelqu’un de mieux moi même je désire énormément l’être pour moi, pour vous…❤️ À toutes ces mains qui n’ont jamais cessées d’être tendues à mon endroit…je vous prierai de m’étreindre d’avantage 😓 j’en ai tellement besoin…et aussi ne vous inquiétez pas la route est longue certe … mais de là où je suis je peux percevoir même dans toute sa faiblesse un rayon de soleil qui se dirige vers moi …

Mémoire traumatique






Pendant deux ans, telle une mère, elle m’initiait à la féminité, à l’art, la cuisine, les traditions, à la séduction, jusqu’à la découverte de la sexualité…sans mon consentement.
J’avais 6 ans…Victime de 6 adultes (actifs et passifs ), condamnée au silence durant 40 ans.

E.L

Victime par mon père dès l’âge de 7 ans, et à plusieurs reprises, je suis restée très longtemps dans le silence. Il y a eu un gros impact sur ma vie de femme qui m’a décidé à aller parler à mon père à l’âge de 36 ans. Ce dialogue m’a poussé à écrire et ainsi conjurer le mal. Je sais aujourd’hui vivre avec “mes fantômes” car ils dorment profondément et j’évite les situations qui risquent de les réveiller. Il faut apprendre à vivre avec…

Cogrogne

Abusée par mon père de l’âge de 12 ans et jusqu’à ce que je trouve le courage de partir de chez moi, peu avant mes 18 ans, je commence juste à revivre. Il m’a volé mon enfance et la moitié de ma vie. Lorsque j’ai été enfin prête à porter plainte, j’ai appris qu’il y avait prescription. Ce qui m’est arrivé ne s’effacera ni ne s’oubliera jamais. mais j’ai l’espoir d’apprendre à vivre avec et à réellement vivre.
Mon père est mort, une page se tourne.

A.Shell


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