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L’euthanasie des victimes d’inceste acceptée en Hollande

Derrière l’euthanasie obtenue par une jeune Néerlandaise de 17 ans : un terrifiant renoncement des sociétés occidentales

Une jeune hollandaise de dix-sept ans, qui souffrait de stress post-traumatique, de dépression et d’anorexie après avoir été abusée et violée au cours de son adolescence, a été légalement autorisée à mourir chez elle dimanche après avoir demandé l’aide d’une « clinique de fin de vie ».

Ce n’est pas la seule. En 2015, estimant que sa souffrance morale était
« incurable » et « insupportable », les médecins ont autorisé une jeune femme de 20 ans à mourir ainsi que le permet la loi hollandaise.

Son nom n’a pas été révélé. Seuls son calvaire et sa fin terrible sont désormais connus du public.

Les autorités hollandaises viennent de faire savoir qu’une jeune femme de 20 ans avait obtenu l’an dernier l’autorisation d’être euthanasiée. Ainsi que le permet la loi des Pays-Bas, où le suicide assisté a été dépénalisé depuis plus de dix ans.

Victime d’agressions sexuelles dans l’enfance, entre 5 et 15 ans, la jeune femme a été tuée en 2015 par injection létale. Un collège de médecins et de psychiatres avait donné son aval. Estimant que sa souffrance morale et mentale était insupportable.

Selon les informations divulguées par la commissions chargée du suivi de l’euthanasie, la jeune femme souffrait d’un syndrome de stress post-traumatique qu’aucun traitement ni aucune thérapie ne parvenait à soulager.

Ces troubles mentaux incluaient ; entre autres, une forme sévère d’anorexie, une dépression chronique, des hallucinations et une tendance à l’automutilation. Ses douleurs étaient également physiques et clouaient la malheureuse au lit : « Il n’y avait pour elle ni perspective ni espoir » dit son psychiatre « La souffrance de cette patiente était insupportable. »

Si un tel suicide assisté n’est pas exceptionnel en Hollande, le cas de la jeune femme fait cependant débat car il apparaît que deux ans avant sa mort, cette dernière avait suivi un « traitement anti-traumatisme » qui semblait apporter des résultats très positifs et la soulageait grandement. Une thérapie abandonnée l’année suivante après que des experts indépendants avaient décidé que son cas était « désespéré ».

De même, s’il a reconnu que la souffrance mentale de la jeune femme l’empêchait de vivre, les autorités médicales ont toutefois estimé que son discernement n’était pas altéré et sa demande de mort assistée totalement rationnelle et recevable.

Il n’y a pas de mots pour dire la douleur de savoir qu’on les a assistées à se suicider. La limite de la médecine pour les victimes…Pourquoi ces jeunes filles n’ont pas été orientées vers et soutenues par des survivantes et d’autres formes de thérapies? Qu’en est-il des agresseurs? Les a-t-on également euthanasiés? Revis hérault

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