Agressions sexuelles

Agressions sexuelles : Lila, le chatbot qui aide les victimes

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Cet outil est destiné à aider les jeunes filles victimes de violences psychologiques et physiques.

par Julie Thomas12 juillet 2019

«Bonjour Alexia, je m’appelle Lila! Je suis le robot d’Elle Cætera, spécialement conçu pour accompagner les jeunes femmes d’Île-de-France qui ont subi des cas de harcèlement ou de violences sexuelles» : Lila, chatbot Android, prend deux minutes montre en main pour analyser la situation.

Une aide numérique 2.0

Pour toucher un public jeune, la fondatrice d’Elle Cætera se lance sur Messenger, l’application mobile de messagerie instantanée. Chatbot en ligne, Lila pose des questions simples. Réponses à choix multiples à la clé. Pas besoin, pour la victime, d’expliquer son agression. Au fil de la conversation, Lila identifie le type d’agression. Proposition de structures adéquates, coordonnées précises, explications juridiques… Le tout dans un langage clair.

Dans la rue, dans les transports – ou encore dans l’intimité – les jeunes filles se font constamment embêter. Agresser. Voire violenter. Mais à qui en parler quand la honte est là ? Vers qui se tourner quand l’angoisse et la solitude apparaissent ? Comment mettre des mots dessus en évitant de revivre la scène ? A ces questions, Lila tente progressivement d’y répondre depuis le 15 mars dernier. Son but : aider les femmes à en parler. Le tout dématérialisé, pour faciliter la première approche.

Une association engagée

Cette aide numérique 2.0, c’est l’association Elle Cætera qui en est à l’origine. Depuis sa création en 2018, Alexia Lerond lutte pour aider les femmes. La fondatrice s’appuie sur le web : utile pour améliorer leur prise en charge. Consciente que le besoin d’accompagnement dépasse Internet, l’association va plus loin.  Les spécialistes sont vivement recommandés en fin de conversation.

Pour affirmer que les jeunes femmes sont des victimes régulières, Elle Cætera s’appuie sur des chiffres personnels. Sur un petit échantillon de 35 femmes, l’association réalise sa propre étude. Résultat : une femme sur trois a déjà été harcelée ou a déjà subi des violences sexuelles ; 65% d’entre elles ne connaissent pas les structures d’aide et de soutient et 71% estiment que l’analyse d’un robot les inciterait à se faire aider.

Selon une étude Ifop, 60% des femmes de moins de 25 ans ont été « victimes d’une forme d’atteinte ou d’agression sexuelle dans la rue au cours des douze derniers mois ».

A ce jour, l’application est réservée aux résidantes d’Ile de France. Alexia Lerond espère l’étendre d’ici 6 mois à l’échelle nationale. La présidente de l’association reste lucide : son chatbot ne remplace en aucun cas la prise en charge humaine.

Harcèlement, viol, agression ou encore exhibition : la violence sexuelle connait bien des formes différentes. Pour l’instant, 150 utilisatrices ont été aidées par Lila.

Source : Neon

Accéder au chabot : Elle Caetera

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Qu’est-ce que le Brainspotting® ?

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1 : David GRAND , Ph.D. (USA) : créateur de la méthode BSP et Formateur
2 : Qu’est- ce que le BRAINSPOTTING® ?
3 : Applications pour le Brainspotting®
4 : Information concernant les Formations

1 – David GRAND, Ph.D. (USA) : créateur de la méthode BSP et Formateur :

La Thérapie BRAINSPOTTING® (BSP) a été découverte en 2003 par David GRAND, Ph.D.(USA). Plus de 8000 thérapeutes y ont été formés aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. «La direction de notre regard impacte notre ressenti ». Le BSP fait usage de ce phénomène naturel, par le biais de différentes positions oculaires. Ce processus permet au thérapeute BSP de localiser, recentrer et de libérer un large éventail d’éléments aux niveaux émotionnels et corporels.

Le BSP est également un outil qui s’appuie sur le fonctionnement du cerveau pour enrichir la relation thérapeutique. Nous soutenons que le BSP puise dans la capacité « d’auto-scanning » naturel du corps, tout en soutenant la capacité d’auto-guérison. Lorsqu’un Brainspot est stimulé, il semblerait que le cerveau profond signale par un réflexe oculaire au thérapeute que la source du problème a été identifiée. Le BSP peut aussi être utilisée pour trouver et renforcer nos ressources naturelles, ainsi que notre résilience. Le BSP est conçue comme un outil thérapeutique intégrable dans un grand nombre de modalités thérapeutiques. La BSP peut également être utilisée afin d’améliorer la performance et la créativité. La puissance de l’intervention BSP est amplifiée par l’utilisation des CD de sons biolatéraux.
« David Grand est l’un des plus grands thérapeutes actuels dans le domaine de la Psychotraumatologie. Son développement de la thérapie Brainspotting représente une avancée considérable pour le traitement des personnes souffrant de Psychotraumatismes. La BSP est un outil sophistiqué, souple et approfondi constituant un supplément idéal pour la boîte à outils thérapeutique de tout thérapeute. J’évoque cela en toute connaissance de cause, puisque je fais usage de la BSP régulièrement en parallèle à ma pratique analytique. Les résultats sont fort probants. Le praticien sera surpris de voir combien le BSP permet de détecter les traumas au niveau des réflexes ordinaires du visage et des yeux. Il découvrira comment, par l’utilisation de ces voies d’accès au Soi profond, de nombreux traumas et symptômes peuvent être traités rapidement. La présentation de David GRAND est claire, et les illustrations de cas, évoquant pourtant des histoires dramatiques, ne sont pas exagérées ».

Norman Doidge, MD. FRCPC, auteur du livre « The brain that changes itself».
« La thérapie Brainspotting est fondée sur un « accordage » profond entre le thérapeute et le patient et l’identification d’un indice somatique et son extinction par la régulation de l’amygdale. Il ne s’agit pas uniquement d’une activation du SNP (système nerveux parasympathique) ; il s’agit d’homéostasie ».

– Robert Scaer , MD , » The trauma spectrum «
Auteur et formateur David Grand, Ph.D.

2 – Qu’est- ce que le BRAINSPOTTING® ? :

Le Brainspotting® est une méthode thérapeutique puissante et pointue qui fonctionne par l’identification, le traitement et la libération des sources neurophysiologiques profondes, des souffrances émotionnelles/corporelles, des traumatismes, de la dissociation et d’une variété d’autres symptômes difficiles.

Le Brainspotting® permet à la fois de diagnostiquer et de traiter. Il est renforcé par les sons biolatéraux, son action est profonde, directe et puissante, tout en restant ciblée et contenante.

Le Brainspotting® fonctionne comme un outil neurobiologique pour soutenir la relation de guérison clinique. Toutefois, une donnée fondamentale est « l’accordage » au présent, au sein de la relation thérapeutique, c’est-à-dire la capacité à entrer en contact avec une autre personne en souffrance, dans le cadre de la relation et dans laquelle le patient se sent sécurisé, en confiance, écouté, accepté et compris.

Au sein de cette relation clinique, Le Brainspotting® nous propose un outil opérant sur le plan neurobiologique, afin de localiser, analyser, traiter et évacuer les expériences et les symptômes qui sont généralement hors de portée de l’esprit conscient, ainsi que de la dimension cognitive et de la capacité de formulation verbale.

Le Brainspotting® travaille au niveau du cerveau profond et du corps grâce à son accès direct aux systèmes autonomes et limbiques du Système Nerveux Central. Le Brainspotting® représente ainsi un outil physiologique, permettant un traitement engendrant des effets profonds sur les plans émotionnels, psychologiques et somatiques.

Il est considéré que le Brainspotting® sollicite et exploite la capacité naturelle du corps de « s’auto-scanner » (« auto- scanning natural body ») afin de traiter et de relâcher certaines zones précises qui sont dans un état d’homéostasie inadapté (blocages primitifs de survie). Cela peut aussi expliquer la capacité du Brainspotting® a souvent réduire, voire éliminer la douleur corporelle et les tensions associées à l’état physique.

Un « Brainspot® » est la position oculaire qui est liée à l’activation énergétique/émotionnelle d’un traumatisme chargée émotionnellement au sein du cerveau. Il est fort probable que ce processus se produise au niveau de l’amygdale, de l’hippocampe ou le cortex orbito-frontal ou du système limbique. Localisé à l’aide des positions oculaires et associé à des réponses réflexives, observées de l’extérieur (par le thérapeute), et expérimentées sur le plan interne par le patient, le Brainspot® représente, en réalité, un sous-système qui enregistre une expérience émotionnelle sous la forme d’une mémoire.

Quand un Brainspot® est stimulé, le cerveau profond signale par un réflexe au thérapeute qu’une zone pertinente a été localisée. Cela se produit généralement en- dehors du champ de conscience du patient. Il existe une multitude de réponses réflexives, en outre des tics oculaires, des vacillements, des arrêts, des clignements des yeux (clignements dits soit « durs » (longs), soit « doubles »), la dilatation ou la constriction des pupilles, le front qui se plisse, des reniflements, des déglutitions, des bâillements, des toux, des hochements de tête, des signaux de la main, des tics faciaux, des mouvements au niveau des pieds et des déplacements subtils du corps. Les expressions faciales réflexives représentent des indicateurs puissants de la localisation des Brainspots®.

L’apparition d’une réponse réflexe, lorsque le patient ressent l’expérience somato-sensorielle du Trauma, l’émergence émotionnelle ou somatique, est une indication que le Brainspot® a été localisé et activé. L’accès à ce dernier peut alors être accessible et stimulé par le maintien de l’œil du patient, à un point précis, lorsqu’il se concentre sur l’expérience somatique/sensorielle du symptôme ou du problème abordé dans la thérapie.

Le fait de maintenir cette position de l’œil/Brainspot lorsque le patient focalise son l’attention sur le ressenti corporel, en relation avec sa problématique, facilite l’intégration profonde et le processus de guérison au sein du cerveau. Le traitement, intervenant manifestement au niveau réflexif ou cellulaire à l’intérieur du système nerveux, engendre le déconditionnement des réponses/réactions émotionnelles et physiologiques inadaptées au présent, qui se sont instaurées auparavant (lors de l’adaptation instinctive au Trauma). Il semblerait que le Brainspotting® stimule, concentre, et active la capacité inhérente du corps à se guérir lui-même du Trauma.

Dans la phase « Inside Window », le thérapeute et le patient participent ensemble à localiser les Brainspots®, via le ressenti du patient au moment le plus aigu de son expérience de perturbation corporelle ou émotionnelle. Le Brainspotting peut être effectué soit avec un œil, soit avec les deux. Le Brainspotting peut cibler la perturbation du patient et il peut aussi permettre la mise et en place et le renforcement des ressources.

Le Brainspotting® est également très utile pour accéder et développer les états et les expériences de ressources internes. Ces ressources permettent au thérapeute ainsi qu’au patient, de « penduler » entre les états positifs (ressource) et les états traumatiques lorsque cela s’avère nécessaire au cours du Brainspotting®. Cette « pendulation » (balancement/alternance) permet un traitement et une désensibilisation plus graduels et fluides des traumatismes profonds, des difficultés et symptômes chargés émotionnellement.

Le Brainspotting® agit jusqu’au niveau du nucléus réflexif. Fréquemment, il semblerait que lorsqu’un niveau de perturbation « 0 » est atteint, une nouvelle étape ou un nouveau seuil est dépassé, permettant un accès plus profond au cerveau. Le nucléus réflexif se situe au niveau du cerveau profond et inconscient. Il est aussi éloigné de notre champ de conscience, que le sont les fonctions, telles la respiration, la circulation et la digestion. Le Brainspotting® déconstruit le traumatisme, les symptômes, la perturbation somatique et les croyances dysfonctionnelles au sein du « reflexive core ».

Le Brainspotting® est une approche « de corps à corps ». La perturbation est activée et localisée dans le corps. Cela permet de localiser le Brainspot® selon la position oculaire. Contrairement à l’EMDR, dans laquelle le souvenir traumatique est la cible, dans le Brainspotting®, le Brainspot® est la cible ou « focus ou le point d’activation». Tout est mis en œuvre pour activer, localiser, et traiter le Brainspot®.

L’efficacité du Brainspotting® est favorisée par l’utilisation de CD de sons biolatéraux. Le son biolatéral favorise les capacités du cerveau à traiter l’information, en stimulant alternativement chaque hémisphère cérébral. Pour le traitement des patients hautement dissociés ou très fragiles, le Brainspotting® peut être initié sans aucun son biolatéral bien qu’il soit toujours possible de les rajouter par la suite, lorsque le patient est plus intégré et plus souple. Le son thérapeutique entre directement dans le cerveau, au travers des nerfs auditifs pendant que vibrent les tympans bilatéralement.

Tout événement de vie qui provoque des blessures et de la détresse physique et/ou émotionnelle importantes dans laquelle la personne se ressent submergée, impuissante, ou enfermée, peut constituer une expérience traumatique.

Une prise de conscience se fait désormais au sein de la communauté soignante que les expériences de blessures physiques et/ou affectives, les douleurs aiguës ou chroniques, les maladies physiques graves, les interventions médicales lourdes, l’instabilité sociale, les catastrophes naturelles, ainsi que de nombreux événements difficiles de la vie contribuent au développement d’un réservoir substantiel de Traumas. Ces traumatismes ainsi engendrés demeurent stockés dans le corps.

Dans la plupart des cas, l’individu traumatisé n’a généralement pas la possibilité ou le soutien pour traiter et intégrer ces événements traumatiques de façon adéquate. L’expérience traumatique devient alors une partie de son « réservoir traumatique ». Le coût aux niveaux physiques, énergétiques et émotionnels de ce fardeau traumatique accumulé ne peut pas être sans conséquence pour le corps et le psychisme. La littérature en médecine et en psychologie reconnaît maintenant qu’approximativement 75% des demandes de consultations médicales sont liées aux actions ou aux conséquences de l’accumulation de stress et/ ou du Trauma sur les systèmes du corps humain.

Tout praticien dans le domaine de la santé est confronté tôt ou tard à des patients dont les symptômes physiques ne peuvent pas être séparés de leurs corollaires sur les plans émotionnels et psychologiques. Les expériences de vie traumatiques, qu’elles soient physiques ou psychologiques, sont fréquemment des facteurs contributifs importants dans le développement et/ou le maintien de la plupart des symptômes et des problèmes rencontrés dans le domaine de la santé.

Le Brainspotting® représente un outil thérapeutique, physiologique, qui peut être intégré dans un large éventail de modalités de guérison incluant les approches psychologiques, ainsi que somatiques. Le Brainspotting® peut être utile en complément de diverses thérapies à base physiologique, telles que les approches corporelles avancées  des chiroprateurs, des acupuncteurs, des thérapies somatiques, des kinésithérapies, des soins infirmiers, la médecine et d’autres approches dans le domaine de la guérison des troubles physiologiques. Le Brainspotting® représente également une ressource précieuse dans le traitement d’un large éventail de difficultés et de symptômes médicaux, physiques et psycho-émotionnels rencontrés par les professionnels de la santé.

Le Brainspotting® fournit un outil neurobiologique pour accéder, diagnostiquer, et traiter une grande diversité de cas somatiques et émotionnels.

3 – Applications pour le Brainspotting®

Le Brainspotting peut représenter un outil efficace et pertinent pour :

Le Trauma Physique et Émotionnel
La guérison suite à une blessure ou à un accident traumatique
Le trauma engendré par les interventions médicales et les traitements médicamenteux
Les maladies liées au stress et au trauma
Les problématiques liées à la performance sportive et la créativité
La fibromyalgie et les autres conditions de douleurs chroniques
Les addictions (tout particulièrement les envies compulsives)
Les troubles de l’attention (en outre THADA)
Les problèmes de perception
Le bégaiement
Les maladies liées à l’environnement et à la fatigue chronique
Les phobies
L’asthme
La préparation à et la récupération à la suite d’une opération
Le trauma engendré par la guerre et les catastrophes naturelles
Les problématiques liées à la colère et à la rage
L’anxiété et la panique
La gestion des troubles médicaux majeurs

Source et suite : IETSPT – Information concernant les Formations

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Art thérapie

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art thérapie trauma
L’art thérapie pour venir en aide aux personnes qui ont vécu un traumatisme
ÇA MARCHE – The Red Pencil est une organisation caritative à but non-lucratif reconnue comme institution d’intérêt public à Singapour. Son but est d’apporter les bienfaits de l’Art Thérapie aux enfants, adultes et familles, et notamment aux personnes en situation de détresse que les mots ne peuvent exprimer.

ÇA MARCHE – The Red Pencil est une organisation caritative à but non-lucratif reconnue comme institution d’intérêt public à Singapour. Son but est d’apporter les bienfaits de l’Art Thérapie aux enfants, adultes et familles, et notamment aux personnes en situation de détresse que les mots ne peuvent exprimer.

Laurence Vandenborre est à l’origine de la fondation familiale, crée à Singapour en 2011. Art thérapeute depuis 20 ans, Laurence souhaitait créer une structure qui lui permettrait d’aider plus de personnes que ne lui permettrait sa pratique personnelle. Le Red Pencil met en réseau des arts thérapeutes du monde entier, pour venir en aide à des milliers de bénéficiaires partout où les maux ont besoin d’un canal autre que les mots pour se dire.

La mission du Red Pencil

Notre première mission est de soulager, à travers l’art thérapie, la sphère émotionnelle des personnes en souffrance. Nous intervenons auprès d’une centaine d’organisations à Singapour: hôpitaux, écoles, centres de familles et associations caritatives. Nous venons en aide aux personnes issues de familles à faibles revenus afin de leur permettre d’avoir, eux aussi, accès aux bienfaits de l’art thérapie.

Notre engagement va bien au delà de Singapour : nous organisons des missions humanitaires dans des zones de conflits, des zones sinistrées, des régions touchées par l’immigration refugiée ou le trafic humain; nous sommes actifs en Asie, au Moyen-Orient et bientôt en Afrique et en Amérique Latine.

Parallèlement, nous travaillons à promouvoir la profession d’art thérapeute afin qu’elle soit reconnue partout dans le monde. Pour cela, nous offrons des bourses à des art thérapeutes en devenir et soutenons la recherche en Art Thérapie, en collaboration avec des universités, afin d’avoir des données tangibles et des preuves scientifiques sur les résultats de l’art thérapie

Lors de ses missions humanitaires, The Red Pencil encourage la technique du “Visual Journaling” et enseigne son programme “Train the Trainer”. Le “Visual Journaling” est une technique d’art thérapie accessible à tout le monde. Elle consiste à prendre un temps pour soi, chaque jour, pour dessiner ses pensées et émotions. Le programme “Train the Trainer” forme les encadrants aux compétences de base en art thérapie afin qu’ils puissent inciter les bénéficiaires à s’exprimer au travers de l’art, et poursuivre le processus de guérison, après le départ des art-thérapeutes.

Grâce à ces outils, les bénéficiaires peuvent continuer à prendre soin de leur bien-être émotionnel par eux-mêmes. (….)

L’Art pour guérir

Traumatisme, catastrophe naturelle, accident, maladie, perte d’un proche, toutes ces situations méritent attention, expression, soulagement et apaisement. L’Art Thérapie est un outil puissant pour redonner espoir aux patients, leur donner confiance en l’avenir, et les rendre assez forts pour continuer à écrire leur vie.

L’art thérapie est un processus incluant le patient, l’art thérapeute, et l’image ou l’objet produits. Après le temps de création durant lequel les participants expérimentent la création artistique vient le temps de l’échange, où chacun est invité à s’exprimer sur ce qu’il a créé et/ou ce qu’il a vécu pendant la séance. L’art thérapeute aide les patients à s’exprimer mais n’interprète pas les productions.

L’art thérapie est un excellent moyen de faire ressortir de profondes émotions, de manière douce. En effet, c’est à travers son dessin, et les personnages qu’il a crées, les matières qu’il a utilisées, que le patient parlera de lui sans dire “je”.

“Lorsqu’une personne dessine, elle se libère d’un fardeau sans en parler” expliquait Laurence. Après un choc, le simple processus de création est l’occasion de “regagner le contrôle sur une situation incontrôlable. “Une personne capable d’exprimer son traumatisme est déjà dans le processus de guérison”

Source : Lire l’article intégral et visionner les vidéos sur Huffpost

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Le Neuro-Training

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Qu’est-ce que le Neuro-Training ?

“Le Neuro-Training permet de trouver la réponse la plus appropriée à une situation pour s’adapter et fonctionner par Choix”

Au moyen de techniques simples et très efficaces, le Neuro-Training permet d’entraîner notre Système Nerveux à récupérer des difficultés et blessures de notre passé et à développer nos capacités naturelles pour vivre toute situation le mieux possible. (…)

Le corps garde tout en mémoire

Toutes nos sensations et expériences de vie s’additionnent à notre bagage génétique et s’impriment au niveau cellulaire sous forme d’épigénétique.

Pour accéder à cette mémoire fabuleuse et ramener à la conscience la partie de l’histoire enfouie ou refoulée en nous, pour déceler et éliminer les obstacles à la libre circulation d’énergie dans notre corps et dans notre relationnel, le Neuro-Trainer utilise la Vérification de la Réponse Musculaire.

Toute vérification montrant un muscle qui ne peut pas maintenir normalement sa position, ou qui bloque, indique la présence d’un déséquilibre énergétique qui empêche notre adaptation au sujet abordé et témoigne de notre incapacité à fonctionner de manière appropriée.

Notre neurologie est conçue de manière à nous permettre une autorégulation

Si nous ne pouvons pas fonctionner et nous adapter c’est à dire répondre de façon juste et appropriée à la situation, nous allons compenser et plus tard réprimer l’expression de qui nous sommes. Nous allons gaspiller notre énergie en défenses et passer à côté de notre vie.

Le Neuro-Training procure un choix de réponses plus important en permettant au Subconscient de revisiter des expériences du passé et de trouver des solutions là ou à l’époque il n’y en avait pas.

Cet entraînement neurologique (Neuro-Training) fait que nous allons rechercher d’autres situations pour exprimer nos nouvelles compétences, et au lieu de fuir les défis, nous allons les rechercher. Cela va générer en nous plus d’énergie, plus de confiance, plus de force, plus de récupération, plus de courage, plus de fluidité.

Le but du Neuro-Training est de nous permettre d’améliorer
la qualité de notre bien-être et de notre vie.

Le Neuro-Training n’est pas médical ni para-médical,  n’est pas une secte, n’est pas une religion.

C’est une approche différente,  globale, complète, qui permet d’identifier et de rééquilibrer les énergies perturbées pour augmenter le niveau de compétence, de récupération, de puissance, d’énergie disponible de chacun afin que l’on puisse utiliser nos ressources naturelles et améliorer notre vie et qui ne dispense pas de toute médecine en cas de nécessité.

Source – Centre de neuro-training Marseille

Annuaire – Fédération française de neuro-training

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Quand le traumatisme divise

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QUAND LE TRAUMA DIVISE : Le Trouble Dissociatif de l’Identité en 2020 

La 4ème journée de conférences de l’AFTD intitulée « QUAND LE TRAUMA DIVISE : Le Trouble Dissociatif de l’Identité en 2020 »se déroulera à Paris le samedi 28 mars 2020 avec un programme qui vous sera détaillé très bientôt.

Modérée par le Prof. Cyril Tarquinio, cette journée de conférences abordera avec rigueur des questions centrales sur les origines et les formes les plus singulières de la psychopathologie, du traumatisme et de la dissociation. Des intervenants de premier plan y présenteront leurs dernières études : notamment le professeur Vedat Sar éminent spécialiste de la recherche sur le TDI, Hélène Dellucci qui nous parlera de ce que les patients dissociatifs peuvent nous apprendre, Simone Reinders (à confirmer) viendra également présenter ses travaux de recherche en imagerie fonctionnelle sur le TDI, Yann Auxemery abordera quant à lui le TDI dans une perspective pluriaxiale, à la fois historique, clinique. D’autres intervenants sont attendus…

Des pré-ateliers se dérouleront la veille, le vendredi 27 mars, animé par Olivier Piedfort-Marin, Hélène Dellucci, le Dr Emmanuel Contamin.

Le programme et le bulletin d’inscription seront disponibles très bientôt sur le site de l’AFTD. Pour rappel, de nombreuses personnes n’ont pu s’inscrire aux journées AFTD à Montpellier en mars 2019 s’y étant prises à la dernière minute. Pour éviter toute déception à venir, merci de prendre note qu’aucune inscription n’aura lieu sur place.

Source : AFTD