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Kali, la déesse Hindoue contre l’inceste

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Jai mata kali,jai mata durge
Kali durge,namo namah
kali durge,namo namah
jai,mata kali
jai,mata durge.

Kali, la déesse hindoue de la destruction et de la renaissance, est représentée avec de nombreux membres, l’un portant une faucille ensanglantée, une horloge sans aiguilles à la place du visage, et de longs cheveux s’éloignant de son corps, les mèches noires écrivant un message énigmatique. Une jupe de bras pend à sa taille, le torse nu, révélant trois seins. Elle est féroce, menaçante et pourtant sereine.

Le nom de Kali vient du mot sanskrit kala, qui signifie “noir” mais aussi “temps”. Elle est associée à la nuit éternelle et aux ténèbres, elle est le pouvoir transcendant du temps et du changement et elle est aussi la déesse de la libération. Kali est destruction mais aussi création. Elle est la mort, mais aussi la réincarnation. Elle est féroce mais aussi douce. Elle détruit pour donner une nouvelle vie. Kali est l’une des manifestations de la déesse mère Devi Durga. Durga a beaucoup de formes différentes, elle est le principe féminin ultime de la première divinité féminine de l’univers, elle est l’essence de la création. Elle massacre les démons et vit sans la protection ni les directives masculines.

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Les yeux de mon père – Comète

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Ce clip est pensé comme un court-métrage où les personnages, deux sœurs victimes d’inceste et la danseuse, racontent une histoire.
La danse se substitue aux dialogues pour exprimer les émotions. L’âme d’enfant des victimes, enfermée sur le lieu du crime, prend la forme d’une poupée désarticulée que la danseuse symbolise.
La danse réinterprète le mythe de la boîte de Pandore. En effet, les deux sœurs, en ouvrant la porte de leur maison, laissent échapper leurs souffrances, les revivent, s’en libèrent.
La danseuse, figure allégorique, exprime le passage de l’état d’objet soumis à la puissance paternelle à celui de sujet.

PAROLES 
Ma maison de poupée est cassée, 
J’ai demandé à papa de la réparer, 
Il m’a dit que j’avais grandi, 
Et que tout ça c’était fini, 
Je me suis alors regardée dans le miroir, 
La petite fille en moi hurlait de désespoir, 

Papa, papa pourquoi tu m’as fait ça? 
Papa, papa pourquoi tu m’aimes comme ça? 
Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? 
Papa, papa je pars ne t’en fais pas! 

La petite fille n’a pas grandi, 
Et n’aime toujours pas la vie, 
Je suis une poupée sans tête, 
Un arc-en-ciel sans couleur, 
Tout est à recommencer, 
Un jour peut-être ressurgira le passé, 

Papa, papa pourquoi tu m’as fait ça? 
Papa, papa pourquoi tu m’aimes comme ça? 
Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? 
Papa, papa je pars ne t’en fais pas! 

Ses yeux sont remplis d’une sombre lumière, 
Le voile de la mort les a couverts, 
Je ne les verrai plus je les efface déjà, 
Même s’ils resteront en moi, 

Papa, papa pourquoi tu m’as fait ça? 
Papa, papa je pars ne t’en fais pas !

Source : Les yeux de mon père